Maxime Capdeville, chef de chantier nucléaire : « On n’a pas droit à l’erreur »


Entretien


Toutes les semaines

Les Français par eux-mêmes

Comment ça va ?

Ça va très bien. Je suis épanoui dans mon travail. Ça va bientôt faire dix ans que je travaille dans le nucléaire. J’ai commencé comme intérimaire chez Endel (spécialisé dans la maintenance industrielle et les services, NDLR). Aujourd’hui, je suis chef de chantier nucléaire dans deux centrales du Grand Est : Chooz et Nogent-sur-Seine. En ce moment, c’est dans cette dernière que je travaille. L’un des deux réacteurs est à l’arrêt afin de permettre le rechargement du combustible. En parallèle, on réalise des contrôles et des opérations de maintenance. Comme j’habite à trois d’heures de là, à Givet, dans les Ardennes, je loge dans un gîte à proximité de la centrale. Je rentre chez moi le week-end, où m’attendent ma femme, notre fils et nos deux enfants respectifs issus de précédentes unions.

Cet article est réservé aux abonnés

Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique

Je m’abonne


Source:

www.la-croix.com

L’Inde déclare officiellement le virus Nipah et l’Asie réactive les contrôles type Covid: un signal d’alarme mondial

L’alerte est désormais officielle. Les autorités sanitaires de Inde...

George Orwell et ‘1984’ – Quand la censure devient totale

Dans son roman emblématique, George Orwell explore les dangers...

Algérie–Qatar : un rapprochement stratégique dans un contexte régional en mutation

La visite officielle à Doha du général d’armée Saïd...

40 choses à faire ce mois-ci

Nous pouvons recevoir une partie des ventes si...
Annonce publicitaire Dynamiques de paix dans le Caucase du Sud

Articles Similaires

Annonce publicitaire Isaac d'ArganIsaac d'Argan