En Arabie saoudite, les mégaprojets de MBS virent au “gigaflop”

Ils sont si grands, si ambitieux et si coûteux que le terme “mégaprojet” ne suffit plus pour rendre compte de leur taille et de leur ampleur.

L’un d’eux, The Line, prévoyait la construction d’une ville intelligente qui devait s’étendre au départ sur 170 kilomètres dans le désert, avec une tour d’appartements suspendue de trente étages. Un autre, Al-Moukaab, devait conduire à la construction d’un énorme gratte-ciel en forme de cube. Un autre encore, le Trojena Ski Village, est un projet de station de sports d’hiver reposant sur la production de neige artificielle, avec des pistes de ski installées sur les toits d’hôtels de luxe.

Voilà quelques-unes des merveilles qui font – ou plutôt sans doute faisaient – partie du plan Vision 2030 de l’Arabie saoudite. Celui-ci a pour objectif de transformer l’économie du royaume afin que le pays, actuellement la station-service du monde, devienne un mélange de Silicon Valley et de parc Walt Disney.

À propos de ces grands chantiers, on a choisi d’utiliser le terme de “gigaprojets”. Mais aujourd’hui, il est temps de créer pour eux un nouveau terme, celui de “gigaflop”.

L’Arabie saoudite a suspendu la construction d’Al-Moukaab afin de “réévaluer” sa faisabilité, ce qui signifie qu’il ne verra très certainement jamais le jour. Le programme Neom, d

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Ha’Aretz (Tel-Aviv)

Premier quotidien (1919) publié en hébreu en Palestine sous occupation britannique, “Le Pays” est le journal de référence chez les politiques et les intellectuels israéliens. Il appartient au groupe Schocken, de la dynastie d’éditeurs juifs inaugurée par Salman Schocken en Allemagne et ensuite en Palestine entre les deux guerres mondiales. Son éditeur actuel est Amos Schocken et son rédacteur en chef est Aluf Benn.

Aujourd’hui de gauche libérale, Ha’Aretz a longtemps cultivé une ligne centriste proche des anciens partis juifs libéraux de Palestine et ensuite d’Israël, ligne indépendante d’un mouvement travailliste longtemps omnipotent (et qui disposait de ses propres organes de presse) et davantage encore de la droite nationaliste. La sobriété de sa mise en page sert une politique éditoriale centrée sur l’analyse et le débat. Incontournable, son édition sabbatique est agrémentée de deux suppléments, politique et culturel.

Le site hébréophone propose l’intégralité de l’édition imprimée, augmentée de rubriques propres (blogs, dossiers thématiques, etc.). Moins fourni, le site anglophone reproduit partiellement les contenus de la version originale hébréophone, mais il est augmenté de rubriques propres.

Le tirage papier est de 72 000 exemplaires pour le Ha’Aretz hébréophone (110 000 le week-end) et de 24 000 pour son édition anglophone. En revanche, sur le web, c’est le site anglophone qui tient le haut du pavé grâce à un vaste lectorat étranger non hébréophone : Juifs européens, Juifs nord-américains et observateurs non juifs du conflit israélo-palestinien.

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Source:

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