L’intérêt de lancer des intercepteurs depuis les airs plutôt que depuis le sol est assez simple à comprendre. Au sol, les équipes doivent rejoindre la zone de menace en voiture, ce qui prend du temps. L’An-28, lui, peut décoller depuis des pistes très courtes et se retrouver rapidement en position idéale dans les airs. Mieux encore : comme l’avion vole déjà à 335 km/h, un drone lancé depuis ses ailes profite d’un élan de départ, un peu comme une balle tirée depuis une voiture en mouvement, du coup, il part plus vite et atteint sa cible plus facilement.
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www.clubic.com



