« Peter Pan et Wendy » (Peter and Wendy), de James M. Barrie, traduit par Nathalie Azoulai, P.O.L, « #formatpoche », 336 p., 16 €.
Pur hasard ou « effet de l’air du temps », comme le soupçonne Nathalie Azoulai ? Toujours est-il que l’écrivaine fait paraître sa traduction de Peter and Wendy, de James Matthew Barrie, en même temps que Philippe Forest propose la sienne dans le volume de « La Pléiade ». Au « Monde des livres », elle explique ses choix de traduction et ses interprétations du texte ainsi que son goût de retraduire des ouvrages classiques – en 2021, elle s’était livrée à l’exercice pour Mrs Dalloway, de Virginia Woolf (P.O.L).
Quel est votre lien avec « Peter Pan » ?
S’il faut dire la vérité, je n’avais même pas vu le film de Walt Disney enfant, et je ne crois pas l’avoir montré à mes filles. Mais j’aime bien proposer de nouvelles traductions de textes un peu cultes, avec l’idée d’apporter quelque chose de légèrement différent. Or j’ai un penchant pour le début du XXe siècle en Angleterre, tout ce qui sort de l’ère victorienne et la malmène un peu. Et j’adore l’excentricité britannique.
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Source:
www.lemonde.fr



