Ces figures Maga qui s’excusent d’avoir soutenu Donald Trump

Tucker Carlson a fait un “extraordinaire mea culpa”, écrit The Guardian, pour avoir apporté son soutien à Donald Trump lors de sa campagne présidentielle de 2024. “Nous allons être longtemps tourmentés”, a déclaré l’ex-vedette de Fox News aux côtés de son frère, le 20 avril, dans son podcast très suivi.

“Je suis désolé d’avoir induit les gens en erreur.”

Des mots qui rappellent à CNN les “plates excuses” de l’ex-représentante Marjorie Taylor Greene, en novembre dernier. Ou encore la complotiste Candace Owens disant, en juin dernier, avoir “honte” après les premiers bombardements américains en Iran. Toutes deux, ainsi qu’Alex Jones, autre complotiste notoire, ont suggéré de démettre Trump en recourant au 25e amendement de la Constitution.

Megyn Kelly, autre ex-égérie de Fox News, “ne s’est pas excusée, mais elle a bel et bien fustigé la guerre en Iran de Trump et sa querelle avec le pape des dernières semaines”.

Trump contre-attaque

Ces figures médiatiques ont été vivement attaquées par Trump, qui a récemment qualifié Tucker Carlson de “personne à faible QI”. Le président clame qu’il est seul à fixer le cap de la mouvance Maga, acronyme de son slogan “Make America great again”. De fait, un récent sondage de NBC News montre que le soutien au président et à la guerre reste écrasant parmi les électeurs républicains se revendiquant “Maga”, alors que sa cote s’est encore dégradée dans l’ensemble de la population (37 % d’opinions favorables) et que seul un tiers des Américains approuvent sa ligne vis-à-vis de l’Iran. “Les frères Carlson ont mis en doute la véracité des sondages”, note d’ailleurs CNN, “vu que tout le monde autour d’eux s’exaspère de la guerre en Iran, du dossier Epstein et de plein d’autres choses encore”.

Nombre de commentateurs de la sphère Maga maintiennent leur appui à Donald Trump, tempère CNN, même s’ils expriment parfois des désaccords, comme son ex-stratège Steve Bannon. Plus qu’un désenchantement généralisé, c’est la transformation de certaines figures pro-Trump en “ennemis politiques actifs” qui frappe la chaîne.

Au-delà des “Maga purs et durs”, The Atlantic observe de son côté une autre désaffection : celle des “bro-casters”, des commentateurs de la “manosphère” volontiers antisystème, antiwoke, mais pas étiquetés républicains. Parmi eux, l’animateur très suivi Joe Rogan, qui avait soutenu Trump en 2024, a qualifié la guerre en Iran de “folie”. La Maison-Blanche œuvre désormais à regagner ses faveurs, rapporte Axios.


Source:

www.courrierinternational.com

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