Gérard Manset, de retour avec un nouveau disque, toujours hanté par le paradis perdu

« Je précise que je ne suis pas du tout un australopithèque ou un étranger à toutes les nouvelles technologies, au contraire. » Au sujet de Gérard Manset, quelques substantifs auront été utilisés : solitaire, par référence à son tube Il voyage en solitaire (1975), secret, misanthrope, maudit… Et, bien sûr, culte, pas l’expression si galvaudée, plutôt ici au sens d’occulte et d’occulté. Au calme dans un hôtel du 16e arrondissement de Paris, l’auteur-compositeur-interprète vient d’ajouter à la liste – même si c’est pour le contester vigoureusement – le primate disparu il y a 2 millions d’années.

Cela en réaction à une question sur le clip d’une chanson, Je ne veux pas, qui donne son titre à son 26e album studio. A 80 ans, dont près de soixante à contre-courant des modes musicales, le vétéran a eu recours pour les images à l’intelligence artificielle (IA) générative. Une proposition de son nouveau label, Verycords, qui accueille désormais celui qui fut longtemps passager clandestin chez des majors du disque, EMI puis Warner.

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Source:

www.lemonde.fr

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