Myriam, Léo, Daniel. Sur les maillots du RC Lens et du Stade Brestois, ces prénoms faisaient partie des nombreux autres venus remplacer les patronymes habituellement floqués, lors du match d’ouverture de la 31e journée de Ligue 1, vendredi 24 avril, au stade Francis-Le Blé. Une initiative qui se répétera sur toutes les pelouses de championnat de France, en première comme en deuxième division, ce week-end.
La Ligue de football professionnel (LFP) a lancé une nouvelle opération de lutte contre toutes les formes de discriminations (racisme, antisémitisme, homophobie ou sexisme). Tous les joueurs changeront leur nom par le prénom d’une victime de discrimination dans sa pratique sportive, et notamment de football.
Pour choisir ces prénoms, au nombre de 34, les associations partenaires de la LFP comme Her Game Too, qui lutte contre le sexisme à l’encontre des supportrices, Foot ensemble, qui agit contre l’homophobie dans le football, et la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), ont remonté des témoignages de victimes. Ces histoires, les joueurs ne les connaissaient pas au moment de leur choix. Ils n’ont donc pas décidé de la cause pour laquelle ils s’engageaient.
Il vous reste 68.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source:
www.lemonde.fr



