Les secours ont extrait deux ouvriers d’un tunnel dans le nord du pays, prisonniers depuis la crue du 26 août qui a frappé le Népal et des régions du Tibet. Lʼévénement, qualifié de miraculeux par des témoins locaux, intervient alors que le bilan officiel fait état de 1 280 décès et de plus de 5 600 personnes portées disparues. Les chiffres relatifs aux personnes sinistrées montrent l’ampleur de la tragédie et la difficulté des opérations sur le terrain.
Les autorités locales ont indiqué que des milliers d’habitations ont été touchées et que de nombreuses familles se retrouvent sans abri. Autorités népalaises et équipes de secours ont concentré leurs efforts sur les zones les plus isolées où la montée des eaux a surpris des communautés rurales. Les opérations d’extraction menées dans et autour de galeries routières ou ferroviaires témoignent des risques encourus par les travailleurs et des difficultés d’accès pour les intervenants.
Les bilans consolidés ont été rendus publics avec la participation de l’Organisation des Nations unies, qui a cité les estimations des autorités népalaises: près de 85 000 personnes sinistrées et privées de toit. Ces chiffres reflètent tant la perte humaine que la dimension humanitaire de la catastrophe, avec des familles déplacées, des moyens de subsistance menacés et des besoins immédiats en abris, en eau potable et en soins médicaux.
Les opérations de recherche et de secours se poursuivent et restent déterminantes pour affiner le bilan et localiser les personnes encore portées disparues. Les prochains jours seront cruciaux pour la stabilisation des zones affectées et pour l’organisation d’une réponse coordonnée aux besoins des sinistrés. Le retour à la normale dépendra de l’accès aux territoires isolés et de la capacité des acteurs locaux et internationaux à prioriser aide et sécurité.



