L’éliminé de « Top Chef 2026 » revient sur son départ « assez dur à encaisser »

Surprendre ses convives, voilà les mots-clés de cette nouvelle soirée Top Chef sur M6. Ce mercredi 22 avril, les candidats avaient rendez-vous au Jardin d’Acclimatation pour une journée de surprises. Invités à replonger dans leurs souvenirs d’enfance, ils ont dû préparer un plat aux allures de « madeleine de Proust », avant d’être rejoints par leurs proches pour la dégustation.

Ceux qui n’ont pas réussi à se qualifier à l’issue de ce défi, ont eu rendez-vous avec le chef Adrien Cachot. Le finaliste de la saison 11 les a fait sortir de leur zone de confort, en leur demandant de travailler des associations inattendues autour du chou-fleur.

Julien THEUIL / M6

Dylan Bury réagit à son élimination de « Top Chef »

Malgré deux dégustations plutôt réussies, Dylan Bury n’a pas survécu au défi éliminatoire. Peu inspiré par le thème, il a rendu sa veste blanche, avant d’affronter Antoine et Théo dans le concours parallèle. Malheureusement pour lui, son plat autour d’un ingrédient soufflé n’a pas réussi à le sauver. Après son élimination, il a répondu à nos questions.

Le HuffPost : Comment avez-vous accueilli les nouveautés de cette 17e saison de Top Chef ?

Dylan Bury : Le concours itinérant permet de découvrir plein de lieux différents. Ça demande aussi une grosse capacité d’adaptation, parce qu’on n’est jamais dans les mêmes cuisines et avec le froid, ça complique forcément les choses.

Ensuite pour l’absence des brigades, ça ne me dérangeait pas spécialement. Mais c’était assez frustrant de toujours être en équipe et de voir nos destins liés. Ça peut nous permettre d’avancer dans le concours, mais ça peut aussi nous emmener en défi éliminatoire. Je pense que ça a pu créer des tensions entre certains candidats, mais pour ma part, je n’en ai pas ressenti. Pendant les épreuves, j’ai toujours fait en sorte d’écouter les idées des autres et de donner les miennes.

Justement, quelle était l’ambiance entre les candidats ?

Forcément, il y a des personnes avec qui on s’entend plus que d’autres, mais c’est aussi ça la vie. Top Chef reste une compétition, mais il y avait une bonne ambiance dans l’ensemble. On se retrouvait très souvent à la fin des journées de tournage pour aller manger et boire des verres. C’était notre moyen de décompresser.

Vos camarades vous ont très rapidement surnommé « le shark ». Pourquoi ?

Dès le premier jour de tournage au Touquet, Alexy m’a surnommé le shark, parce que j’avais ce petit côté compétiteur, prêt à en découdre. C’était la première fois qu’on m’appelait comme ça, c’était plutôt flatteur. Après ça, tout le monde s’est mis à m’appeler de cette façon.

Qu’est-ce qui vous a manqué cette semaine pour vous qualifier ?

Tout s’est joué sur le défi éliminatoire. Je n’étais pas du tout inspiré par le thème. J’ai mis du temps à trouver mon idée et j’ai rebondi seulement 20 minutes avant la fin de l’épreuve. Forcément, en si peu de temps, on ne peut pas faire de miracles. Je ne suis pas satisfait de l’assiette que j’ai sortie. En plus, face à moi, j’ai des concurrents animés par le thème. C’est d’autant plus frustrant que je suis éliminé le jour où mon père et ma sœur sont présents. C’était assez dur à encaisser. J’avais l’ambition d’aller beaucoup plus loin.

On voit que les chefs Paul Pairet et Philippe Etchebest sont présents pendant une épreuve. Est-ce que leur coaching vous a manqué ?

C’est toujours intéressant d’avoir des avis de chefs, qui prennent plus de recul que nous pendant l’épreuve. Le peu de défis où on a pu les avoir avec nous, c’était top de recevoir leurs conseils. C’est dommage qu’on n’ait pas eu plus de moments de partage avec eux.

Avez-vous été surpris de l’appel de la production pour le concours parallèle ?

J’étais très surpris de cet appel, car je pensais que mon aventure Top Chef était vraiment terminée. Je suis revenu avec l’envie de tout donner pour regagner ma place dans le concours principal, même si je me suis retrouvé face à deux concurrents de taille. J’ai beaucoup apprécié la bienveillance des chefs Ferré et Conte dans ce concours. Les échanges ont été spontanés et naturels, c’était très cool.

Quelle épreuve vous a le plus marquée ?

Je dirais que mon meilleur souvenir, c’est l’épreuve du « Qui peut battre » que j’ai remportée en battant le chef Sébastien Vauxion. Ce n’est pas tous les ans qu’un candidat gagne ce défi et c’est très gratifiant. Le chef était content pour moi. Après la diffusion de l’épisode, il m’a envoyé un message pour me féliciter à nouveau.


Source:

www.huffingtonpost.fr

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